Namibie, terre australe

Itinéraire du voyage

La Namibie est une ancienne colonie allemande située en Afrique austral. Ce magnifique pays offre des paysages diversifiés tels que des déserts ou de la savane. En effet, le pays est bordé à l’ouest par l’océan Atlantique et à l’est se situe une zone de transition semi-aride bordée par un plateau montagneux. Au sud, le désert du Namib se fond progressivement avec le désert du Kalahari. La Namibie est l’un des rares pays où les animaux peuvent encore se déplacer librement sans restrictions humaine.
 
Quand partir en Namibie ?
 
Les paysages sont superbes toute l’année. Cependant, si vous désirez faire un safari afin d’observer les animaux sauvages, je vous recommande de privilégier la saison sèche (août à octobre). Ainsi, par exemple dans le parc national d’Etosha, vous pourrez plus facilement observer les animaux lorsqu’ils sont attirés vers les points d’eau (watherholes).
 
Par contre, si vous préférez éviter la période touristique, il est préférable d’y aller pendant les premières semaines de novembre ou bien en avril.
 
Personnellement, je suis partie en février en pleine saison des pluies afin de découvrir ce pays avec des couleurs différentes des cartes postales habituelles : du vert au jaune, ocre…

  • Parc National d’Etosha

Le voyage commence par un safari dans le parc national d’Ethosha. Son nom signifie « point d’eau asséché« , car au milieu de ce parc se trouve un marais salant qu’on nomme le Pan. Celui-ci est si grand qu’il est visible depuis l’espace. J’ai passé ma première nuit au camp d’Okaukuejo, il est très apprécié par les safaristes car il est situé au bord d’un watherhole qui favorise l’observation de la faune sauvage. Y étant lors de la saison des pluies, je n’ai pu hélas voir que quelques koudous venus s’abreuver. Le parc est riche en faunes sauvages, girafes, zèbres, gnous… et bien sûr des lions prédateurs de tous ces herbivores.

  • Kamanjab – A la rencontre du peuple Himbas

Les Himbas vivent rassemblés dans des petits villages. Leurs huttes sont faites de branchages de mopane couverts de boue et de bouse. Les femmes indiquent par leurs coiffures et leurs bijoux leurs situations personnelles : par exemple si elle est mariée ou bien combien d’enfant a-t-elle.
Rencontrer et observer ces tribus dans un village n’est pas une démarche aisée. Au début je me sentais vraiment gênée mais nous avions un excellent guide, qui, après avoir joué avec quelques enfants – ce qui fit rire des femmes -, a détendu l’atmosphère. Cela a permis de nous sentir plus proches d’eux et de découvrir leurs activités et coutumes.

  • Monts Erongo – Usakos

Après la savane et les villages, nous sommes partis à la découverte des montagnes
Le mont Erongo est un massif volcanique qui s’élèvent à 2216m, l’un des plus hauts du pays
Nous avons visité le Bull’s Party, un site incontournable où git des boules de granites géantes. C’est un paysage particulier, on se croirait dans Gulliver au pays des géants. 

  • Spitzkoppe

Formé il y a plus de 700 millions d’année, le Spitzkoppe est un ensemble de roches granitiques dans le désert du Namib. On y trouve également une gigantesque arche rocheuse sculptée par le vent, ressemblant à celles que j’avais vue au parc national Arches, Utah (USA).Au détour d’une falaise, nous avons croisé quelques damans observant les environs. Malgré sa taille de rongeur très différente des éléphants, cette espèce actuellement menacée est un lointain cousin des pachydermes. Cette journée se termina par un nouveau coucher du soleil offrant une fois un spectacle féérique.
Le lendemain, les aurores nous ont réservé une surprise : toute la plaine était cachée sous la brume matinale d’où dépassait tout juste à l’horizon la pointe rougeâtre du Spitzkoppe.

  • Swakopmund – désert du Namib

 Nous avons continué notre route vers le sud pour arriver à Swakopmund. Il s’agit d’une luxueuse station balnéaire situé sur la côte atlantique avec une architecture germanique du 20ème siècle. Son principal attrait pour des touristesest une visite dans les dunes du désert du Namib. Le désert du Namib est considéré comme le plus vieux désert du monde, il est soumis à des conditions arides ou semi-arides depuis au moins 55 millions d’années. La couleur rouge des dunes vient de l’oxyde de fer contenu dans le sable.Emmené dans des 4×4 par des guides qualifiés, on découvre la vie du désert et principalement les little five, les 5 plus petites créatures du désert.

  • Walvis Bay

En fin de journée, arrivés Walvis bay, nous avons profité d’un nouveau coucher de soleil extraordinaire : cette fois sur la mer et les flamants roses. Walvis bay est une ville côtière coincée entre l’océan déchainée et le désert, immense et silencieux.
 
C’est l’une des vues typiques de Namibie : on voit des vagues se fracasser avec au loin les immenses dunes balayées par le vent.
 
En repensant à cette balade dans les dunes, je me souviens tout particulièrement du sable tourbillonant avec les raffales de vent : raffraichissement garanti !

  • Sesriem

Nous avons ensuite quitté la côte atlantique pour nous diriger plus dans les terres en direction de Sesriem.

Sur la route, j’ai pu traverser le célèbre tropique du capricorne. Un grand panneau au bord de la route l’indique d’ailleurs. La plupart des touristes font une petite halte à Solitaire (une petit ferme et station d’essence que le propriétaire fan de la route 66). Après une longue journée de route, nous sommes arrivés à Sossusvlei.

Sossusvlei est un désert de sel et d’argile situé dans le parc de Namib Naukluft. Au pied des dunes se trouvent les vlei, des anciens lacs asséchés. La plus célèbre est Dead Vlei avec ses acacias pétrifiés morts depuis plus de 300 ans. Elle se trouve en contrebas de Big Daddy, la plus haute dune de Sossusvlei, culminant à 325m.

A part Big Daddy, la dune 45 (au 45ème km de la route partant de la localité de Sesriem) est la plus visitée car le pied de la dune n’est qu’à 300m de la route.

La meilleure façon de profiter du parc est le camping. Cela permet d’être sur place pour le lever de soleil, le meilleur moment pour visiter le Deadvlei. A l’aube, on peut apprécier le jeu de lumière sur les dunes et les acacias tout en évitant la foule et les grosses chaleurs en plein journée.

Il est possible de faire un tour en montgolfière au-dessus des dunes, mais malheureusement la météo ne nous a pas été favorable.

Voir la galerie photos de Sesriem

  • Réserve Namib-Rand

Après 2 jours à Sossusvlei, direction la réserve Namib-Rand : le point le plus au sud de notre voyage. La réserve se compose de plusieurs types de paysages. Sur la route, nous avons traversé des dunes, des savanes et des montagnes aux couleurs très variées.

Le Namib-Rand est une réserve privée, créer pour protéger la faune et la flore du désert de Namib. Il est très important car il est situé sur la route de migration des animaux de la région. Il préserve ce passage et permet d’observer l’abondante faune locale. Nous avons pu voir de nombreux d’oryx, des springboks et des zèbres, mais il est également possible de croiser les prédateurs tels que le léopard, l’hyène tachetée ou le chat sauvage africain…

Ici se termine ce séjour en Namibie après un dernier coucher de soleil lors de notre retour vers Windhoek. Un voyage riche en rencontre et en découverte qui m’a laissé une impression d’avoir visiter une dizaine de pays différents en 2 semaines tellement les paysages étaient variés. J’espère que mes photos vous donnerons l’envie de visiter ce magnifique pays.

Bonne balade dans mes galeries photos 😉

Voir la galerie photos du Wolvedans

 
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